Le 18 mars dernier, Lycos annonçait la fermeture de sa régie, avant d'annoncer le lendemain la création d'une nouvelle structure, Lycos Network Europe, chargé de commercialiser les espaces sur Lycos.fr et sur une vingtaine de sites satellites.
Entre le rapport de comScore sur la stagnation du nombre de clics sur les liens sponsorisés, la méfiance grandissante des analystes et le départ de quelques-uns de ses cadres, Google fait face ces derniers jours à une crise qui pourrait l'amener à revoir la manière dont il fonctionne. En période de croissance, il peut se permettre de lancer des initiatives un peu tous azimuts, ce à quoi les analystes ne trouvaient rien à redire, bien au contraire. En période de contraction économique, il est moins sûr que le maintien de cette politique soit vu comme un point positif.
3. Pub vidéo : l'IAB met à jour ses recommandations
L'IAB a publié une série de recommandations quant à l'utilisation de la publicité dans les vidéos. L'objectif est d'obtenir des annonceurs et éditeurs qu'ils proposent un système aussi peu intrusif que possible, et laissant le choix à l'internaute de couper le son ou de stopper la vidéo, tout en maintenant un ratio correct entre la durée de la vidéo initiale et la pub qui y est attachée.
Après avoir acquis une série de sociétés, NetBooster se réorganise en créant plusieurs pôles regroupant ses diverses activités, qui prennent au passage le nom des principales entreprises acquises (TimeToBuy, Profil One), à l'exception de Buzz Lemon, qui reste à l'extérieur de l'agence.
5. Référencement : quel impact pour la recherche "universelle"
Netéconomie s'interroge sur l'impact de la recherche "universelle" sur le référencement des sites, alors que certains ont constaté une baisse de leur trafic entrant suite à la modification de la présentation des résultats sur Google. Denver Flowers, par exemple, a eu la surprise d'être directement concurrencé par des fleuristes mieux référencés que lui sur Google Maps.
Distributeur de mobilier de bureau, IpsoPresto a confié il y a 3 ans à deux prestataires séparés son référencement naturel et son référencement payant. Dans cet article, son responsable marketing explique l'expérience qu'il a pu en retirer.
Du point de vue des marketeurs, les anti-spams des FAI américains sont peu efficaces, car ils ont rarement des retours leur indiquant que tel ou tel internaute a classé comme spam leurs envois (à part chez AOL et Hotmail). L'étude menée par Q Interactive a pointé du doigt un certain nombre de dysfonctionnements dans les mécanismes de retour à l'expéditeur, en plus de souligner une fois de plus que les marketeurs peu scrupuleux font énormément de tort au marché.