Si Bing est pour l'instant moins performant que Google côté pertinence des résultats, il présente quelques avantages, notamment au niveau de la visibilité des publicités et des liens sponsorisés. User Centric a mené un étude en utilisant cette technique de suivi du regard des internautes sur les pages pour arriver à cette conclusion. The Guardian relève que l'échantillon était peut-être un peu faible pour être jugé fiable, et que Bing profite sans doute d'un effet nouveauté qui fait que les utilisateurs n'ont pas encore pris leurs marques sur ses pages.
Beezik doit ouvrir dans quelques jours. Ce site proposera le téléchargement gratuit de morceaux de musique pourvu que les visiteurs regardent quelques pubs. Un modèle pas réellement nouveau qui a connu des fortunes diverses par le passé. Beezik devra aussi faire avec un obstacle de taille : les morceaux téléchargés sont bloqués par des DRM. Oups...
Après les billets sponsorisés, voici les tweets sponsorisés. Izea va proposer d'ici peu de rémunérer les détenteurs de comptes Twitter qui feront la promotion de produits ou de services. Ces tweets comporteront le tag #spon, pour limiter les confusions. Prévoyez une avalanche de tweets et de billets rageurs à ce sujet.
Jupiter Research pense que le marché de la pub mobile devrait atteindre les 5,7 milliards de dollars en 2014. Il faut sans doute comprendre "dans le monde" au regard des chiffres avancés, même si l'article n'est pas très explicite à ce sujet. Reste un obstacle à surmonter : les annonceurs ne s'y intéresseront vraiment que quand ils auront le sentiment qu'une masse critique a été atteinte.
Digg fait lui aussi dans le billet sponsorisé, mais y ajoute un paramètre original : les publicités jugées intéressantes par les visiteurs seront facturées moins cher (remise sur le CPC) que les autres. La méthode n'est pas sans lacunes, puisqu'elle repose sur la notation par les internautes de ces billets sponsorisés, et il est toujours possible de voir des petits malins s'amuser à faire remonter ou à torpiller une pub. On appellera cela "les risques du métier".
Les mécanismes d'opt-out au niveau des réseaux publicitaires sont encore trop complexes, et leur comportement trop variable pour être vraiment pratiques à utiliser, expliquent quelques défenseurs de la vie privée en ligne. Il faudrait se désinscrire d'une bonne cinquantaine de réseaux rien qu'aux US, et rien ne garantit qu'il ne faille pas renouveler l'opération tous les x mois.
7. GM fait dans le social pour rassurer ses clients
Immédiatement après avoir engagé sa procédure de redressement judiciaire, GM a lancé une campagne de communication visant à rassurer ses clients actuels sur l'avenir de la société. En plus des traditionnels spots télé et d'un site dédié, le constructeur mise sur les réseaux sociaux pour propager la bonne parole. L'exercice est délicat, et cette campagne pourrait tout à fait lui revenir en pleine figure, si par exemple ses clients et futurs clients estiment que GM en fait trop pour être crédible.
Netvibes teste d'autres pistes pour monétiser son audience : il va tâter le terrain du cashback via widget. Le mécanisme reste le même, c'est juste le support de la campagne de cashback qui change.
Virage sur l'aile pour éviter le crash ? Toujours est-il que Phorm veut extrapoler au contenu ses algorithmes comportementaux : proposer aux internautes des contenus qui les intéressent sur la base de l'analyse de leur historique de navigation. Un système qui intéresserait entre autres les FAI, qui pourraient ainsi proposer des pages d'accueil personnalisées, sans doute plus intéressantes que la compilation habituellement servie. Phorm jure bien évidemment qu'aucune donnée personnelle ne sera récupérée sans que l'internaute le sache. Venant d'un ex-éditeur de spywares, on le croit sur parole.